NBA : on fait le point équipe par équipe à l’heure du All-Star break : l’ouest

Alors que les équipes NBA se reposent, à l’exception des stars de celles-ci qui vont s’affronter au All-star game et différents concours, il est temps de revenir sur la première partie de saison de chaque équipe.
Effectivement, chaque franchise ayant joué entre 54 et 56 matchs (sur 82), le All-Star week-end représente souvent un tournant dans la saison NBA.
Généralement, les franchises favorites qui ont commencé la saison en pantoufles profitent de ce chapitre pour mettre la gomme ensuite, certaines avec succès, d’autres moins, alors que les outsiders ont tendance à glisser au classement et qu’il est l’heure de confirmer pour les surprises du début d’année.
On fait le point franchise par franchise.
1. Oklahoma City Thunder
Comment commencer ce tour des franchises sans parler DU grand favori pour le titre en 2026.
Le Thunder a commencé la saison tambour battant en faisant honneur à son titre d’ultime favori pour le Larry O’Brien Trophy.
En effet, les hommes de Mark Daigneault ont écrasé à peu près tous leurs adversaires sur ce début de saison alors que l’effectif n’a jamais joué au complet, en plein forme.
Alors que Jalen Williams a été absent jusqu’il y a peu, la franchise a vu nombre de ses joueurs phares éloignés des parquets pour cause de blessure allant d’Alex Caruso à Isaiah Hartenstein en passant Dort et la bonne surprise Ajay Mitchell, sans oublier Nikola Topic qui a enfin pu effectuer se premiers dribbles ce jeudi 12 février.
Malgré ces absences de taille, l’équipe a fonctionné du tonnerre (sans mauvais jeu de mot) notamment derrière un énorme Shai Gilgeous-Alexander encore une fois dans une forme MVPiesque.
Ceci à tel point qu’un bon nombre d’observateurs considérait ce groupe capable d’aller chercher le record de victoires des Warriors sur la saison régulière (73), ce qui sera finalement loin d’être le cas.
Malgré tout et alors que le Thunder avait une avance confortable sur son plus proche poursuivant à l’ouest, OKC connait une mauvaise passe depuis quelques semaines avec 7 défaites sur les quatorzes derniers matchs.
Cette mauvaise série est bien entendu à mettre en corrélation avec la blessure du franchise player, SGA, touché aux abdominaux et qui manquera notamment le match des étoiles.
A l’heure d’écrire ces lignes, la franchise de l’Oklahoma dispose toujours d’un petit matelas sur les Spurs, deuxièmes de l’ouest, mais il ne faudra pas trainer en chemin et surtout veiller à récupérer SGA au plus vite, sans le cramer pour les play-offs…
2. Spurs de San Antonio
Les Spurs sont certainement la franchise la plus en vue avec le Thunder cette saison.
Alors que beaucoup d’espoirs étaient placés en cette jeune escouade avant le début de saison, celle-ci fait plus que confirmer en s’emparant du deuxième siège de l’ouest et ce, en pratiquant un basket visuellement satisfaisant, à la Spurs !
Pour couronner le tout, leur superstar Victor Wembanyama semble confirmer son énorme potentiel, bien accompagné par un Stephon Castle en constante progression et par le rookie Dylan Harper, également plein de promesses.
Les vétérans font aussi le boulot à l’image d’un De’Aaron Fox qui sera à nouveau All-Star (remplaçant Giannis Antetokounmpo).
L’effectif est profond et bien construit et il faudra à coup sûr compter sur ce groupe pour ne pas lever le pied en second partie de saison et aller prendre un maximum d’expérience en playoffs et qui sait, peut-être plus…
3. Nuggets de Denver
S’il est une équipe qui n’a pas encore pu compter sur un effectif complet cette saison, c’est à n’en point douter celle de Nikola Jokic.
Les absences successives d’Aaron Gordon, Christian Braun, Cameron Johnson, Payton Watson et surtout de Jokic lui-même n’ont pas encore permis d’apercevoir le plein potentiel des hommes de David Adelman.
Cependant, on peut se faire une idée de celui-ci sachant que malgré toutes ces absences (l’équipe ayant parfois joué quasiment sans titulaires!), les Nuggets sont actuellement 4èmes de l’ouest, derrière un Jamal Murray qui réalise probablement sa meilleure saison en carrière.
Le retour au compte gouttes des stars du Colorado va leur permettre de prendre du rythme et, on l’espère, d’arriver au complet et en plein forme pour la phase éliminatoire. Auquel cas, on ne pourra reprocher à personne de mettre un petit billet sur eux pour la victoire finale…
4. Rockets de Houston
Les Rockets sont là où on les attend au moment où ils doivent y être.
L’arrivée en début de saison de Kevin Durant a clairement permis à ce groupe de passer un cap, ce qui était prévisible au vu du niveau du joueur, tournant à 25.8 points, 5,3 rebonds et 4.4 assistes, avec ses pourcentages indécents habituels.
Les jeunes semblent également trouver leur place à l’image d’un Alperen Sengun en mode franchise player qui s’entend à merveille avec KD et d’un Amen Thompson qui montre de gros progrès, notamment offensifs.
Ces bonnes tendances sont toutefois à mettre en perspective avec la blessure de Fred Vanvleet pour toute la saison dont l’impact est criant aussi bien dans les statistiques que visuellement, l’effectif ayant besoin d’un joueur capable de tenir la balle sur les lignes arrières.
Par ailleurs, l’absence de Steven Adams, lui aussi blessé, pose aussi problème sur le côté physique et sa capacité à prendre des rebonds offensifs.
Ces différents éléments permettent de comprendre la (relative) irrégularité des Rockets et il faudra surveiller celle-ci sur le marché des transferts la free agency.
Houston reste un favori à la finale de conférence sur la seconde partie de saison et personne ne voudra jouer cette équipe en 7 rencontres.
5. Lakers de Los Angeles
Est-on en train d’assister à la dernière saison en carrière de Lebron James ?
Bien que les Angelinos soient actuellement 5èmes de l’ouest et en position d’espérer plus au classement, c’est surtout l’avenir du Chosen One qui est sur toutes les lèvres.
Une première partie de saison correcte, sans être exceptionnelle, et des absences du King puis de Doncic n’ont pas véritablement permis de voir si les Lakers peuvent être considérés comme prétendants au titre.
D’un côté, le cinq majeur avec Doncic, James, Reaves (en feu avant sa blessure), Hachimura et Ayton peut sans aucun doute permettre aux fans de rêver de tous les scénarios imaginables (attention toutefois à la défense…). D’un autre côté, JJ Reddick semble composer avec un effectif peu profond pour épualer ses stars.
Pas de véritable 6ème homme capable de scorer, pas de vrai défenseur dans la raquette et finalement assez peu de shooteurs extérieurs ou même de three and D alors qu’on connait la valeur de ces profils en NBA actuelle.
Il faudra bien entendu surveiller ces Lakers sur la seconde partie de saison, étant une équipe qui peut clairement concurrencer les plus grosses équipes si elle trouve son rythme. Attention tout de même à la fin de l’époque Lebron James en eau de boudin, même si la franchise est en de bonnes mains pour le futur…
6. Minnesota Timberwolves
Si vous cherchez une équipe en forme, qui a de la continuation et en principe tout ce qu’il faut pour aller loin, il s’agit des Minnesota Timberwolves.
Bien que les coéquipiers d’Anthony Edwards réalisent, comme à leur habitude, des performances irrégulières jusqu’ici, les Wolves semblent enfin capables de passer un cap.
Edwards est pour sa part excellent continue encore à progresser, notamment en création pour ses coéquipiers, Randle réalise un bon début de saison et semble à sa place et Rudy Gobert est fidèle à son rôle.
Les Wolves donnent l’impression de pouvoir battre tout le monde…mais également de perdre contre la plupart des autres franchises.
Du côté de cette rédaction, il reste une inconnue du côté coaching avec un Chris Finch pas toujours tranchant dans ses rotations.
En vue de la dernière ligne droite, il faut toutefois faire une mention pour la belle trade deadline des Loups qui sont allés chercher Ayo Dosunmu chez les Bulls et on réussi à conserver Mike Conley après l’avoir coupé (bravo sur ce coup!). Belle(s) pioche(s)!
7. Suns de Phoenix
Et si c’était LA grosse surprise de l’ouest?
Probablement…Les Suns sont actuellement 7èmes de l’ouest et c’est largement mérité.
Avec un effectif qui ne fait pas rêver sur le papier, les Suns réalisent un excellent début de saison et pratiquent un beau basketball collectif.
Il faut évidemment rendre ses fleurs à Jordan Ott qui a repris les rênes de ce groupe et qui fait un travail formidable. Rotations osées, défense très efficace (celle-là il fallait la deviner avant le début de saison) et joueurs qui connaissent leur rôle, bref un coaching à encenser.
Ces Suns sont réguliers, n’ont peur de personne et il n’est pas inenvisageable qu’ils prennent une place dans le top 6 sur cette deuxième partie de saison.
Il faut également parler de Dillon Brooks qui apporte de l’envie et de l’intensité et qui score beaucoup derrière un Devin Booker fidèle à lui-même.
Enfin, le retour de Jalen Green se précise et ce dernier pourrait apporter ce petit plus athlétique et de talent pur qui peuvent faire une différence supplémentaire.
Seul petit point noir au tableau, Jordan Ott ne semble pas être de ces coachs qui mettent en avant les jeunes, notamment Khaman Maluach qui dispose de peu de temps de jeu et n’est pas véritablement utilisé comme un top 10 de draft.
Bien entendu, un entraineur qui gagne a toujours raison et du côté de cette rédaction, on voit bien cette équipe aller directement en playoffs et y jouer les poils à gratter.
8. Warriors de San Francisco
C’est certainement LA franchise qui glissera beaucoup plus loin au classement d’ici la post-season.
En effet, la blessure de Jimmy Butler a réduit les espoirs de performances des Warriors à néant.
Ces espoirs n’étaient déjà pas très hauts d’un point de vue objectif et cela s’est confirmé sur les 50 premières rencontres.
Les Warriors n’ont ni un cinq majeur tranchant, ni des joueurs de rotation amenant une différence sur les escouades remplaçantes.
Si Stephen Curry fait du Stephen Curry et est encore un des tous meilleurs joueurs de la planète, il ne dispose pas des coéquipiers adéquats pour espérer aller glaner un cinquième titre.
Des joueurs vieillissants, pas de vrai lieutenant offensif, pas de 6ème homme (Podziemski ne réalisant pas une bonne saison jusqu’ici) et un Steve Kerr en difficulté depuis un certain temps… Bref, ce n’est pas l’arrivée de Porzingis, plutôt leader de l’infirmerie, qui va bousculer la hiérarchie à l’ouest.
D’ailleurs, le management ne s’y trompe pas et Steph Curry est actuellement sur la liste des blessés. Ne se dirigerait-on pas vers un tanking qui ne serait pas une si mauvaise solution pour ces Warriors ? Mais dans ce cas, quid du cas de la légende de la franchise et son futur au sein de l’organisation?
Il y a de grosses questions à se poser du côté de la Bay sur cette seconde partie de saison et il va falloir apporter des réponses à Curry rapidement, lui qui du haut de ses 37 ans ne voudra probablement pas jouer dans la course au play-in encore longtemps…
9. Trailblazers de Porland
Le contraste avec la franchise précédente est saisissant pour Portland.
Alors qu’ils sont derrières les Warriors, les Blazers sont plein de promesses et dans une dynamique très intéressante.
Avec son attaque portée par des jeunes joueurs qui sortent les dents, les Blazers ont montré de belles choses sur cette première partie de saison.
Deni Avdija confirme son niveau de All-Star, Shaedon Sharp pourrait devenir un lieutenant intéressant dans une équipe qui va loin, Toumani Camara est toujours un défenseur élite qui est capable offensivement, les jeunes qu’on n’avait pas trop vus arriver, à savoir Caleb Love ou encore Donovan Clingan montrent des aptitudes tout à fait valorisables en NBA et pèsent très peu sur la masse salariale. Tout ce beau monde profite de l’expérience d’un Jrue Holiday toujours au niveau, montre des progrès, et c’est plutôt sur la saison prochaine qu’il faut se focaliser côté Portland.
Il faudra voir à l’intersaison ce qui adviendra des cas Jerami Grant ou encore Robert Williams III qui sont des assets tout à fait enviables pour d’autres franchises.
Des bons matchs au play-in et un premier tour (peu probable) de playoffs ne seraient que du bonus pour cet équipe sur laquelle il faudra garder un oeil prochainement.
10. Clippers de Los Angeles
Que penser de ces Clippers ? On ne voudrait pas être à la place des fans de la franchise dont les sentiments doivent être en montagne russe.
Un début de saison catastrophique dont le seul rayon de soleil était un James Harden concentré et extrêmement fort, tout simplement.
Une renaissance en fin d’année civile derrière un Kawhi Leonard niveau MVP et des coéquipiers qui trouvent enfin leur rythme, on se demandait alors si ce n’était pas l’équipe outsider numéro 1 qui aurait pu embêter à peu près n’importe qui en playoffs.
Ces espoirs sont retombés lorsque les négociations de prolongation avec Harden n’ont pas aboutis et que celui-ci a été envoyé du côté de Cleveland en échange d’un Darius Garland plus en odeur de sainteté chez les Cavs.
L’hécatombe (oui oui le mot est fort) a continué lorsqu’Ivica Zubac a été transféré aux Pacers, départ qui a visiblement fait mal d’un point de vue moral chez les voiliers de LA.
On ne sait tout simplement plus sur quel pied danser dans la seconde franchise de Los Angeles. Se dirige-t-on vers un nettoyage complet avec en vue un départ de Kawhi, dont les histoires extra-sportives sont aussi à surveiller ?
Est-ce qu’on croit vraiment au projet Leonard-Garland ?
Autant de questions qui trouveront certainement des réponses à partir de juin 2026.
D’un point de vue purement sportif, on a du mal à croire que cette équipe peut espérer plus que jouer et éventuellement passer un premier tour de playoffs.
11. Grizzlies de Memphis
Pas beaucoup de perspectives sportives ambitieuses côté Memphis.
Un mauvais début de saison derrière un coach fâché avec son franchise player (Ja Morant).
Un groupe finalement assez mal construit et qui ne sait pas où il va, chapeauté par Tuomas Iisalo qui n’a pas l’air taillé pour entrainer en NBA.
Un gros transfert à la deadline avec le départ de Jaren Jackson Junior mais qui n’est pas celui qui était attendu puisque Ja Morant est toujours un joueur des Grizzlies à l’heure d’écrire ces lignes, malgré un futur départ dont on ne doute absolument plus. Le vrai désastre est que Morant semble avoir perdu beaucoup de valeur sur le marché des transferts et qu’une franchise risque de le récupérer contre pas grand chose et de faire une assez bonne affaire…
Si cette équipe était encore pleine de promesses et en passe de devenir l’un des leaders de l’ouest il y a encore peu de temps, elle est aujourd’hui en pleine reconstruction sans avoir été complètement détruite.
Seules bonnes nouvelles, les dernières pioches à la draft semblent capables de devenir de très bon joueurs dans la grande ligue notamment derrière un Cédric Coward qui pourrait exploser le plafond qui était le sien lors de son arrivée en NBA.
12. Mavericks de Dallas
Après la cataclysme du départ de Luka Doncic, c’était le moment de confirmer (ou pas…plutôt pas) les choix de Nico Harrison de la saison dernière.
On ne va pas faire durer le suspense, le projet Anthony Davis a été tué dans l’oeuf et ce dernier a été transféré après avoir joué 6 secondes et demi pour Dallas (on exagère à peine).
Kyrie Irving n’a toujours pas mis un orteil sur les parquets cette saison et on n’ose pas présumer de son futur dans la franchise du Texas.
Derek Lively pose clairement question sur sa capacité à être en forme et donc être un pivot titulaire en NBA sur qui on peut compter.
Bref, jusqu’ici une saison horrible d’un point de vue sportif MAIS, bizarrement pas une saison à oublier.
Parce que oui il y a un rayon de soleil chez les Mavs et il est de taille : le first pick de la draft 2025, MONSIEUR Cooper Flagg.
Le choix de la dernière draft des Mavs montre un potentiel exceptionnel et joue déjà dans la cour des grands.
Des performances au scoring plus vues pour un rookie depuis très longtemps, défense très sérieuse, des skills déjà de très haut niveau et à polir encore, un athlète incroyable, un shoot à travailler mais la gestuelle est là…bref un diamant (pas brut) dans les mains d’un Jason Kidd qui a toujours la main sur son groupe malgré la pluie.
Il faudra bien entourer Cooper Flagg à l’avenir et qui sait, peut-être déjà lui ajouter un lieutenant très sérieux à la prochaine draft, qui s’annonce très sérieuse.
Les 30 prochains matchs serviront à admirer Flagg et à le faire progresser encore, tout en plaçant déjà des pions pour l’intersaison.
13. Jazz de l’Utah
Bien que le Utah Jazz côtoie les bas fonds de l’ouest en NBA, son parcours n’est pas inintéressant et personne n’est véritablement surpris de retrouver la franchise de l’Utah à cette place.
Le Jazz a pour but d’obtenir un haut choix de draft et nous ne pensons pas que ses fans soient déçus de ses résultats, arrivés au All-Star break.
Il y a des jeunes prometteurs, un bon coach en la personne de Will Hardy, une attaque efficace, des assets, un transfert intéressant avec la venue de Jaren Jackson Junior,…
Sans être une darling ou même une équipe qui promet à coup sûr d’avoir un avenir rayonnant, on sent que Danny Ainge, le general manager, a une idée pour la franchise et qu’il suit la direction imposée.
La prochaine draft sera certainement LE moment clef pour le Jazz et le bateau de Danny Ainge va y voguer tranquillement sur la seconde partie de saison.
14. Pelicans de la Nouvelle Orléan
Que dire de la franchise de la Nouvelle Orléan si ce n’est qu’on n’aimerait vraiment pas être à la place de ses plus grands fans ?
Un début de saison plutôt morose rythmé, comme depuis un certain temps, par la présence/l’absence de Zion Williamson tout en se questionnant sur son futur dans la franchise.
James Borrego aux commandes, mais pour combien de temps ? Jordan Poole dans l’effectif mais pour combien de temps ?
Tout n’est bien entendu pas à jeter sur ce début de saison puisqu’on a vu l’émergence de Derik Queen et de Jeremaiah Fears, plus qu’intéressants sur les parquets.
Dans la même veine, Trey Murphy confirme qu’il peut sans aucun doute jouer les premiers rôles dans une équipe compétitive.
Hormis ces points positifs, comme souvent en bas de classement, il faudra surveiller la draft mais également l’intersaison puisque les Pels ont cette particularité d’être une mauvaise équipe qui comporte deux joueurs qui pouvant être considérés comme des stars, à savoir Williamson et Murphy, le premier ayant une position instable au sein de la franchise.
15. Kings de Sacramento
Qui d’autre que les Kings pour occuper la dernière place de ce classement.
Les Kings sont les Kings et les Kings sont derniers.
Qui pour rester dans cette équipe, qui pour partir ? On ne comprend décidément plus rien à la construction de cet effectif son futur est aussi incertain que ces 25 dernières années.
Il est évident que DeRozan, Lavine et Sabonis n’ont plus rien à faire à Sacramento et il va falloir leur trouver une contrepartie correcte à un moment donné, ce qui ne sera pas non plus chose aisée au vu de leur cote actuelle.
L’avenir de Malik Monk est aussi incertain même si on imagine que pas mal de franchises seraient contentes de l’accueillir en tant que 6ème homme.
Aucun jeune ne se détache véritablement du lot hormis peut-être Maxime Raynaud, à confirmer.
On souhaite aux fans de Sacramento d’obtenir un choix de draft intéressant même si, sans leur porter la poisse, la chance ne sourit pas souvent aux Kings…
On en place une pour Westbrook qui parvient encore, du haut de ses 37 ans, à tirer son épingle du jeu et on espère qu’une franchise compétitive l’accueillera la saison prochaine pour enfin lui offrir une bague méritée.